06 juin 2008
Monolithe à Marie
Hier nous avons fait l'amour, Marie et moi. Aujourd'hui, je suis tout épris d'elle, de son corps mince et doux. De sa peau soyeuse. Son parfum colle à mon visage et je décide de ne pas me raser. Je porte sur moi, comme un trophée que je suis le seul à percevoir, je crois, l'extase de nos ébats, l'expression de l'effort et de la jouissance, comme une délivrance commune.
