30 août 2009
Ses seins
J'aime les seins de Marie qui sont exactement l'apogée du petit sein. Pointus sans être oblongs, tendus sans être grossiers, charnus sans être outranciers, tendre sans être mous. J'aime ses seins, parangons de mon désir et de sa féminité. Ses seins, comme seuil de son érotisme.
28 août 2009
Sa culotte
J'aime la culotte de Marie, comment elle se soumet aux torsions et aux plis. Comment elle contraint et laisse vivre. Comment elle compresse ses lèvres et sa forêt de poils fous.
24 août 2009
Ses poils
J'aime les poils de Marie vus depuis ses fesses. J'aime quand elle prend ses fesses à pleines mains, gourmande, et qu'elle joue pour moi avec le soleil. Ce sont des moments rares et gracieux.
23 août 2009
Ses seins
J'aime les seins de Marie. J'aime les voir en face, comme de profil, de dessous, comme de dessus. C'est qu'ils changent ainsi de forme et d'expression, comme autant d'insaisissables stimuli érotiques visuels et parfumés.
22 août 2009
Masturbation
J'aime quand Marie se masturbe. Elle tend le tissu de sa culotte depuis son pelvis, le faisant ainsi pénétrer entre ses lèvres et faire pression sur son clitoris. Puis elle opère une friction régulière et de petits mouvements du bassin. Le tissu circule d'avant en arrière entre ses lèvres qui s'empourprent alors et se mouillent.
Pratique vespérale qui me met au comble de l'excitation, je reste souvent le regard tendu vers son cul, sa chatte rougeoyante, ses lèvres de feu et sa culotte mouillée. Promesse d'une pénétration exaltante... ou, sinon, d'une excitante frustration.
20 août 2009
Sa culotte
J'aime les culottes de Marie, jamais exubérantes, toujours en coton ourlé d'un discret falbala. J'aime comme elles soulignent le galbe de ses cuisses et laissent vivre ses poils surnuméraires.
19 août 2009
Son cul
J'aime le cul de Marie. J'aime quand elle prend du drap entre ses jambes et se masturbe doucement. J'aime quand elle écarte ainsi les jambes et prend cette position qui laisse voir son trou. Je me délecte du trou de son cul, ceint de poils, foncé, froncé, comme un soleil noir. J'aime caresser le trou de son cul et y focaliser mon regard, comme pour le pénétrer en un viol.
18 août 2009
Ses poils
J'aime les poils qui dépassent de la culotte de Marie. J'aime leur apparente liberté. J'aime comment ils se dressent hors du tissu, comment ils bougent à chacun de ses mouvements. Et comment ils respirent un parfum de sexe, malgré leur apparente timidité. J'aime les poils surnuméraires de Marie comme antichambre veloutée de son sexe à venir.
17 août 2009
Ses fesses
J'aime l'entrejambe de Marie, ses fesses, sa toison... J'aime quand le soleil passe entre ses jambes et dessine chacun de ses poils, que la raie de son cul s'illumine. J'aime quand elle touche ses fesses, les écarte, les caresse et que je peux jouir d'une vue sans cesse renouvelée sur ses poils en forêt.
Monolithe à Marie
Hier, nous avons fait l'amour, Marie et moi. Et elle a réussi à me faire jouir tandis que j'étais dessous, sous elle, sur le dos et qu'elle était assise sur moi. Ce qui est plutôt rare, à dire vrai, pour moi, dans cette position. Ce matin, j'ai les hanches qui grincent d'une douleur légère, comme des hématomes bénins. Et j'ai l'odeur de son corps dans mes mains, sur mes doigts, sur mon bas-ventre les poils collés de nos fluides corporels. J'aime quand nous faisons l'amour et qu'elle s'abandonne à la jouissance, sans retenue, sans pudeur, aller contre le sens interdit. J'aime, quand elle est assise sur moi, tenir ses fesses dans mes mains, jusqu'à couvrir, du bout de mes doigts, la raie de son cul. Et quand elle bouge, tenir et soutenir son effort, avoir les mains pleines de ses fesses.
== Publicité ==
